Jules et Jim frères d’armes – Jacques Goldstyn

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Jules et Jim sont amis d’enfance. Ils sont nés le même jour dans le même village canadien, mais Jim est arrivé sur Terre deux minutes avant Jules. Ils ont grandi ensemble, ont partagé leurs jeux et leur banc de classe. Jim a toujours été plus fort plus rapide plus énergique que Jules, constamment en retard de deux minutes. L’un et l’autre sont différents mais complices pour la vie!
En 1914, la guerre éclate en Europe. Jules et Jim s’engagent dans l’armée. S’entraînent durement. Et embarquent pour la France. À l’époque, tous disent que la guerre ne durera pas… pourtant elle sera longue et sanglante…  Et le quotidien dans les tranchées est extrêmement difficile. Jim, plein d’allant et de témérité, est souvent décoré. Jules, plus lent et malhabile, est souvent de corvée. L’un comme l’autre sont régulièrement envahis par la peur et par l’envie irrépressible de rentrer dans leur pays. Heureusement, leur amitié les aide à tenir physiquement et moralement. Comme des frères, ils se soutiennent.
L’armistice est signée le 11 novembre 1918 à 5 heures du matin mais  sur le front le cessez-le-feu est prévu à 11 heures  – « le 11 du 11 à 11heures » -…
À 10h58 une balle mortelle atteint la poitrine de Jules.

Inspiré par une histoire vraie – George Laurence Price fut le dernier soldat canadien tué, à deux minutes de l’armistice -, Jacques Goldstyn évoque dans cet album l’absurdité de la guerre, la bravoure, la notion de temps et rend hommage aux combattants de la première guerre mondiale.

Un album émouvant, terriblement humain.

« La guerre était comme un grand chaudron qui engloutissait les hommes sans fin. »

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Merci infiniment, ma Nadine.

Jules et Jim frères d’armes, album jeunesse de Jacques Goldstyn, à partir de 8 ans, Bayard Jeunesse Canada, Mai 2018 —

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2 commentaires sur “Jules et Jim frères d’armes – Jacques Goldstyn

  1. Ce soldat st enterré en Belgique au cimetière de Saint-Symphorien, près de Mons, o reposent côte à côte le premier et le dernier soldat tué des troupes du Commonwealth. Un lieu paisible, ombragé, où reposent également des soldats allemands (c’est le propriétaire qui a donné le terrain qui a « exigé » que es soldats des deux camps soient inhumés au même endroit).

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