Nino Ferrer – La rua Madureira

 

Non, je n’oublierai jamais la baie de Rio
La couleur du ciel le long du Corcovado
La Rua Madureira, la rue que tu habitais
Je n’oublierai pas pourtant je n’y suis jamais allé
Non, je n’oublierai jamais ce jour de juillet
Où je t’ai connue, où nous avons dû nous séparer
Pour si peu de temps, et nous avons marché sous la pluie
Je parlais d’amour, et toi tu parlais de ton pays
Non, je n’oublierai pas la douceur de ton corps
Dans le taxi qui nous conduisait à l’aéroport
Tu t’es retournée pour me sourire avant de monter
Dans une Caravelle qui n’est jamais arrivée
Non, je n’oublierai jamais le jour où j’ai lu
Ton nom mal écrit parmi tant d’autres noms inconnus
Sur la première page d’un journal brésilien
J’essayais de lire et je n’y comprenais rien
Non, je n’oublierai pas la douceur de ton corps
Dans le taxi qui nous conduisait à l’aéroport
Tu t’es retournée pour me sourire avant de monter
Dans une Caravelle qui n’est jamais arrivée
Non, je n’oublierai jamais la baie de Rio
La couleur du ciel le long du Corcovado
La Rua Madureira, la rue que tu habillais
Je n’oublierai pas pourtant je n’y suis jamais allé
Je n’oublierai pas pourtant je n’y suis jamais allé
Je n’oublierai pas pourtant je n’y suis jamais allé
Nino Ferrer/Daniel Beretta  (1969)
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