L’évadé de Wan Chai – Ian Hamilton

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Premier roman d’une série, L’évadé de Wan Chai nous permet de faire la connaissance d’Ava Lee, l’héroïne créée par Ian Hamilton. Jeune trentenaire sino-canadienne, la belle est une enquêtrice un peu particulière : les malversations financières et autres escroqueries économiques sont ses domaines de prédilection. Associée avec un vieil homme mystérieux, dénicheur de clients, qu’elle appelle « mon oncle », elle traque les malfaiteurs dans le monde entier.

Ava Lee est une jeune femme moderne, dynamique, experte en Pak Mei (art martial, proche de la boxe), terriblement efficace et très sure d’elle. Les hommes tombent sous son charme aisément, mais la demoiselle préfère la compagnie des femmes.

Son nouveau client vient de se faire escroquer de cinq millions de dollars par un extorqueur de fonds… un certain monsieur Seto. Débute alors un véritable périple à travers la planète : Seattle, Bangkok, Hong-Kong, les Iles vierges… jusqu’en Amérique du Sud, au Guyana où elle se retrouve face à un sinistre capitaine.

Au programme donc de notre « James Bond girl » ; trafic d’argent, bastons, bandits, manipulations, enlèvements, chantages… A noter l’absence de clichés – pas d’exotisme de cartes postales – sur les différents lieux traversées par la justicière, l’auteur s’est attaché à nous montrer la réalité parfois difficile de certains pays dictatoriaux.

Bon, ce genre de roman – son thème – n’est pas ma tasse de thé, je me suis ennuyée, je n’ai éprouvé aucune empathie pour l’héroïne ni pour aucun des personnages qui me sont apparus bien caricaturaux…je suis restée en marge d’un bout à l’autre de l’histoire.

« – Ça c’est le mur de la honte.

  • Une barrière antibruit ?

  • Une barrière antivue plutôt. Derrière, il y a Beetham Estate, notre plus grand bidonville, peuplé de squatters, de pauvres hères vivant de rebuts. Pas très fréquentable, comme coin. Le gouvernement a érigé ce mur juste avant le Sommet des Amériques, pour que les dignitaires étrangers ne le voient pas en allant de l’aéroport à la ville. C’était plus rapide et moins couteux que de saisir le problème à la racine. Cachons-le bien, faisons comme s’il n’existait pas! »

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L’évadé de Wan Chai, thriller de Ian Hamilton, 10/18, Juin 2012 —

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